Léonard & Salaï tome 1 : Il Salaïno – Benjamin Lacombe & Paul Echegoyen

Pour cette 4ème chronique, je vous présente encore une bande-dessinée (c’est ma lignée ahaha). Un véritable coup de coeur dessiné par Benjamin Lacombe, mon dessinateur préféré.

Résumé

Ce roman graphique atypique nous entraîne dans l’intimité d’un homme devenu l’incarnation du génie créateur, un artiste au talent jamais égalé.
Qui pourraient être mieux placés que deux hommes, deux artistes, pour vous conter l’histoire d’amour qui lia, pendant près de trente ans, Léonard de Vinci à un jeune apprenti qu’il baptisa Salaï (« petit diable »).
Immergez-vous au cœur de cette évocation romanesque qui présente une autre vision de Léonard de Vinci, de son entourage et de sa vie. Au-delà du mythe, de ses incroyables inventions et de sa modernité (fervent écologiste, végétarien, humaniste…), il était détesté par ses pairs, autant pour son immense talent que pour son physique avantageux, ou encore pour la cour qui l’encerclait.
Comment a-t-il vécu, aimé, souffert ? L’histoire s’intéresse à son amour pour Salaï, personnage oublié, écorché vif, petit voyou fainéant au grand talent, et dont on attribua certaines œuvres au Maître, à son Maître.5497

Le coup de foudre

Je suis tombé sur cette bande-dessinée en me promenant sur Livraddict et j’ai décidé de la commander de la louer en bibliothèque (rassurez-vous xD je ne fais pas que louer, j’ai aussi pleins de livres à moi)

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Mon avis

Une Tu-e-rie !

On entre ici dans l’intimité de Léonard de Vinci, le célèbre peintre de la Renaissance, l’histoire est un diptyque dont j’attends impatiemment la suite.

L’histoire commence quand Salaï, un autre peintre de la renaissance et apprenti de Léonard de Vinci, essaie de voler de la nourriture chez Léonard, avant que celui-ci le prenne comme apprenti, et plus tard comme amant. On suit dans l’histoire les pérégrinations du peintre de Milan à Venise durant 30 ans. Son histoire avec Salaï est superbe, un espèce de jeu du chat et de la souris entre Léonard et Il Salaïno (le petit diable), à une époque où l’homosexualité se vit à la lueur de la lune. L’histoire m’a beaucoup plu.

En ce qui concerne le dessin, il est magnifique, un dessin assez sombre dans les teintes brunes et beiges au plus souvent, mais rempli de beauté par Benjamin Lacombe qui a redessiné à son style tous les tableaux du maître, comme la Joconde ou la Cène.

J’ai été très touché par le dessin et l’histoire, je donne un 20/20. Franchement, lisez-le.

 

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Jj

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La présidente -François Durpaire & Farid Boudjellal

Pour cette 3ème chronique, je vais vous présenter La présidente, une bande-dessinée qui m’a particulièrement choquée.

Résumé

Et si le 7 mai 2017, d’une poignée de voix, Marine Le Pen était élue Présidente de la République ?

C’est l’effervescence sur les plateaux télé. Editorialistes, politologues, politiciens se succèdent, incrédules, pour relater les neufs premiers mois de ce mandat inédit.

Une plongée dans un futur incertain et chaotique.

Le coup de foudre

J’ai fait un bond en voyant la tête de Marine le Pen, je garderais pour moi mes opinions politiques concernant cette femme, l’histoire de cette bande-dessinée vous en donnera un bon aperçu.

Mon avis

L’histoire ne se déroule pas exactement comme je l’imaginais. On suit l’histoire d’une famille banale dont la grand-mère a été une résistante durant la seconde guerre mondiale. Le plus jeune cousin gère un blog appelé Résistance, où il dénonce les actes du FN. Pendant ce temps, Marine le Pen gagne les élections et devient présidente de France. On nous dépeint alors une France chaotique où les minorités se soulèvent contre le FN. Le scénario suit son programme à la lettre donnant un véritable cachet au personnage de Marine le Pen qui nous apparait très réaliste. L’histoire est effrayante, mais très empreinte de politique, attention au néophyte, certains passages pourraient être peu compréhensible.
Le dessin n’est pas très attirant, en noir et blanc, triste comme la France après l’arrivé du FN au pouvoir.
Si je devais parler de mon passage préféré, je dirais que celui où Nadine Morano parle est pas mal amusant. Je vous laisse le loisir de le découvrir.
La fin est très ouverte et nous plonge dans l’horreur la plus totale, une menace qu’on aurait pu croire enterrée depuis longtemps…
Prions juste pour que cela reste de la fiction. Je donne un 16/20

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Jj

Le beau voyage – Zidrou & Benoît Springer

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Les auteurs

Benoît Springer est un dessinateur français né en 1973

Zidrou, Benoît Drousie de son petit nom, est un scénariste et illustrateur de bande-dessinée belge. Autrement plus connu que son homologue Springer, Zidrou de plus d’une douzaine de séries de bande-dessinées pour la jeunesse, dont L’élève Ducobu, Tamara ou les Crannibales.

Résumé

Un beau voyage, c’est ce qui attend Léa. Depuis toujours Léa cherche sa vie. Elle en bricole une, entre rébellion et provocation. Mais un jour, son père meurt. Alors Léa part sur les traces de son passé. Elle y trouvera une raison de vivre.
Le récit d’une histoire dramatique.

Le coup de foudre

Pas de coup de foudre spécial, il m’a juste intrigué quand on l’a commandé à la médiathèque où je travaille.

Mon avis

Zidrou est un de mes scénaristes et dessinateurs de BD préférés, quand j’ai vu Le beau voyage, je me suis demandé à quoi pouvait ressembler une histoire sérieuse venant de lui, ayant l’habitude de ses séries humoristiques.

J’ai adoré cette histoire, elle mêle passé et présent dans une harmonie touchante. Léa est une fille attachante qui se cherche, elle fait un peu pouf sur les bords, mais on apprend à la connaitre au fil des pages, elle est jeune et se cherche beaucoup. Les dessins ne sont pas particuliers, un tracé banal mais approprié à ce drame. On ne comprend pas tout de suite l’histoire, on croit voir une fresque familiale « banale » : une mère distante, un père occupé, et soudain, tout se révèle, et l’on comprend pourquoi Léa cherche autant un but à sa vie. L’histoire est courte, mais je pense qu’elle n’a pas à être plus longue, car elle est déjà touchante…

Pour conclure, je dirais que même ceux qui n’aiment pas trop  les bandes-dessinées peuvent apprécier cette lecture. Un 18/20 pour ma part.

 

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Jj

Chaleurs – Tabitha King

Bienvenue dans cette première critique où je vous parlerais de Chaleurs de Tabitha King.

 

L’auteur 314rNFB5WTL._UX250_

Tabitha King vit dans le Maine, aux États-Unis, avec ses enfants et son mari, Stephen King (oui, vous avez bien lu xD). Elle a écrit un peu moins d’une dizaine de romans et un recueil de poésie. Elle a rencontré son illustre mari à l’université dans le club de poètes du campus.

Résumé

En arrivant à Nodd’s Ridge, paisible petit village de Nouvelle-5182KC0KXZL._SX195_Angleterre, Pearl Dickenson découvre un petit coin de paradis que les touristes ne peuvent s’empêcher de photographier : un lac comme un saphir dans l’écrin de luxuriantes collines. Et de jolies maisons isolées, comme celle dont elle vient prendre possession, héritée de son grand-oncle Joe.
Lorsqu’elle annonce au vieux McKenzie, qui lui en remet les clés, qu’elle n’a pas l’intention de la vendre mais d’y vivre, Pearl ignore encore qu’elle vient de réveiller les démons des habitants de Nodd’s Bridge.
Entre les chaleurs de l’été, les eaux glaciales du lac et les mystères du cimetière, Pearl va être mêlée aux vengeances inassouvies et exciter la convoitise de deux hommes. Et pour la belle Pearl, qui s’entête à vouloir en plus racheter le restaurant de ce vieux fou de Needham, voilà la promesse de violents orages…

 

Le coup de foudre

J’ai sauvé ce livre de la déchetterie quand la médiathèque où je travaille s’est mis en tête de le jeter. Je dois admettre que son état laissait à désirer.

 

Mon avis

C’est le nom de l’auteure qui m’a attiré : Tabitha King. Je voulais savoir ce que cette femme a dans le ventre. Si ces romans avaient été publié grâce à un nom célèbre ou grâce à un véritable talent.

Je n’ai pas été déçu.

Ce roman raconte l’histoire de Pearl Dickenson, unique métisse dans un petit village du Maine. L’écriture est agréable et fluide, les descriptions sont au rendez-vous, nous offrant un tableau du magnifique paysage qu’est sans doute Nodd’s Ridge. L’histoire ne mérite cependant pas le nom de thriller. Même si certains passages y correspondent, ce roman s’apparente plus au roman sentimental. Il est bien écrit et on ressent la trace de la poète au fond de Tabitha. D’ailleurs, elle a su installer un nombre conséquent de poèmes dans l’histoire par le biais de David, un jeune poète bisexuel entiché de Pearl.

Si l’histoire m’a beaucoup plu, certains personnages ont eu le don de m’agacer, je parle surtout du personnage principal Pearl. Malgré son passé intéressant et sa personnalité géniale. Le triangle amoureux qu’elle crée consciemment autour d’elle sans se soucier des conséquences de ses actes m’a juste donné envie de l’étrangler.

Bref, hors de ça, j’ai apprécié cette lecture, qui m’a tout de même pris un certain temps. Durant tout le roman, Tabitha évoque le monde littéraire de son mari en incluant deux références qui ont surement fait sourire les fans de Stephen King comme moi :

La plus petite référence se passe vers le milieu de l’histoire, Pearl se balade avec un autre personnage dans la forêt entourant sa maison et lui pointe un arbre du doigt, qu’il nomme buisson de Gilead. Gilead est le lieu d’origine de Roland, le personnage principal de la saga La Tour Sombre.

La seconde référence est beaucoup plus conséquente, car Tabitha a fait sien un des personnages de son mari. Je parle ici de Dick Halloran, le cuisinier de l’Overlook possédant le Shining. Dick est un personnage secondaire, figure du passé de Pearl, étant l’homme qui lui a appris à cuisiner et qui était l’employé de son beau-père. Cette référence m’a beaucoup étonnée et le personnage de Dick reste entier malgré la passation de plume.

Pour conclure, je dirais que Tabitha King mérite le titre d’auteure et que son talent d’écrivain est réel. Je donnerais un 16/20 pour ce roman.

Jj

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À la Une

À propos du blog…

Bonjour à tous et toutes !

Bienvenue sur Calligraphie des histoires, mon blog où je vous ferai part de mes impressions sur mes lectures pour l’instant et peut-être plus, mais pas pour tout de suite…

Pour me présenter, je m’appelle Jean-Jacques, j’ai 17 ans et je suis en apprentissage d’agent en information documentaire, terme barbare attribué aux bibliothécaires.
J’adore la lecture évidemment et je lis de tout à peu près. J’écris aussi, je rêve de devenir écrivain. Outre la lecture, j’aime le rugby et le rock. Pour la suite, vous apprendrez à me connaître durant les chroniques ^.^

Mon Livraddict : Ozy

 

Jj