Heidi – Johanna Spyri

Bonjour à tous ! Une nouvelle chronique suisse aujourd’hui sur un roman mondialement connu et adapté de toutes les manières possibles.

Titre : Heidi
Auteure : Johanna Spyri
Édition : Grund
Nombre de pages : 237
Genre : Classique / Littérature du terroir

Résumé

Orpheline, la petite Heidi est conduite chez son grand-père qui vit au cœur des alpages et la recueille dans son modeste chalet. Enthousiaste et curieuse de tout, Heidi s’acclimate très vite à cette vie au grand air et se fait de nouveaux amis, parmi lesquels le jeune chevrier Peter et sa grand-mère. Mais un jour sa tante, qui doit légalement l’élever, revient la chercher pour vivre à Francfort…

Le coup de foudre

Comment, en étant suisse, j’aurais pu passer à côté d’un tel classique ?

Une phrase au hasard

– Pierre, Pierre, ça brûle ! ça brûle ! Toutes les montagnes brûlent, et la neige là-haut, et aussi le ciel ! Regarde, regarde comme les rochers sont en flamme ! Oh ! La belle neige comme du feu !

Mon avis

Que penser d’un classique pareil ? Ce roman est beau. L’atmosphère bucolique des montagnes et la vie d’ermite d’Heidi et son grand-père a de quoi faire rêver. Cela dit, coupé de tout et si comme Heidi je ne savais pas lire, je m’ennuierais ferme…

L’histoire est en trois parties, la première relate l’enfance d’Heidi de son arrivé à Dörfli jusqu’à son départ à Francfort, autant dire que là, il ne se passe strictement rien. Vraiment. Heidi monte chez son grand-père, vit dans la montagne, et c’est tout. Je ne dirais pas qu’on s’ennuie en lisant, car on finit par être autant émerveillé qu’Heidi dès qu’elle voit quelque chose, un émerveillement qui a le don de ne pas être trop agaçant.

La deuxième partie parle de la vie d’Heidi à Francfort, dans la famille Sesemann. C’est sa tante qui l’y emmène pour qu’elle serve de compagnie à Clara, l’héritière des Sesemann, qui est handicapée. Là-bas, on découvre une autre Heidi dont la simplicité dégoûte certains personnages. Elle y apparait inculte, illettré et juste bonne à faire des bêtises. L’atmosphère y est radicalement différente, car on entre dans la bonne société de Francfort, au langage totalement à l’opposé d’Heidi, la version originale doit d’ailleurs mieux montrer la grande séparation entre leurs manières de parler.

Et la troisième partie (attention spoiler de l’année), c’est le retour d’Heidi chez elle et le début des jours heureux pour tout le monde.

Le roman est illustré, mais, pour être tout à fait franc, aucune des illustrations ne m’a plu. Elle coupait totalement avec l’image que je me faisais des lieux et des personnages. Après, ce n’est que mon avis.

L’écriture est sympathique, pas trop soutenue pour l’époque. L’auteure est très axée sur la description. Ce roman est heureux. On y passe un beau moment, on sort de cette lecture le coeur réchauffé, je ne conseille pas ce roman aux fans d’action, car ici, on vit au rythme des Alpes, lentement, de façon bucolique.

J’ai aimé, sans plus je dirais, c’est un 14/20 pour moi. 🙂

 

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Jj

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