Sale Pute ! – Tadzul Lempke

Hello ! Encore une petite chronique suisse sur Tadzul Lempke, l’auteur du jour des cons.

Titre : Sale pute
Auteur : Tadzul Lempke
Éditeur : La Puce
Nombre de pages : 54
Genre : Rape’n’revenge

Résumé

Jennifer, tout juste majeure, est retrouvée au petit matin dans un champ. Violée, laissée pour morte. C’était il y a 5 ans. Aujourd’hui, elle sort enfin du Virage, l’institut psychiatrique dans lequel elle est restée enfermée depuis. Les salopards qui lui ont fait ça courent toujours, elle s’en est assurée. Et la voilà libre, maintenant, de leur courir après.

Le coup de foudre

Le titre. Quand je l’ai vu, je dois avouer que ça m’a troublé de voir un titre pareille sur un roman. Je ne savais pas encore que c’était un auteur de chez moi. Je l’ai pris, et la petite phrase à l’intérieur a achevé de me convaincre :

Ce livre n’a pas été approuvé par le Vatican

Une phrase au hasard

À Monthey, il y trois choses : des bars, des usines et un hôpital psychiatrique. Quand on passe toute sa vie ici, on visite forcément les trois.

Mon avis

J’avais aimé le jour des cons ? Qu’il s’incline devant Sale Pute !!! Ce roman est à l’image de son auteur : une folie.

On suit l’histoire de Jennifer, qui après avoir été cruellement violée, est envoyée au Virage, un hôpital psychiatrique (réel) où elle passe cinq ans à ruminer sa vengeance. Pourquoi a-t-elle été violée ? Par qui ? Cela, elle le taira. Mais au fil des pages, on tisse des liens entre le passé et le présent.

J’adore le style de Tadzul, qui nous confronte à des phrases crues, par ce chichis chez lui, droit au but. L’histoire et divisée en chapitres assez différents d’un roman normal, certains ressemblent à des témoignages de personnages, comme s’ils s’adressaient à un journaliste, d’autres sont plus typiques d’un roman.

On se trouve devant un style de roman qu’on croise peu, à l’image du jour des cons, on ne peut lui donner le genre d’un roman. Pour lui, j’utiliserais le terme cinématographique utilisé par l’auteur : Rape’n’revenge.

Ce genre cinématographique a eu un grand succès dans les années 70, l’histoire tourne toujours autour d’une femme violée qui cherche à se venger de ses détracteurs.

L’histoire est très bien ficelée à mon goût, on ne comprend les raisons du viol qu’à la toute fin, une fin plutôt subtile tout en sous-entendu.

Petite mention spéciale à une scène particulière. Jennifer se trouve au carnaval de sa ville où elle quête pour retrouver ses détracteurs, l’auteur nous emmène dans les recoins d’une ville, la mienne, où j’ai eu le plaisir de retrouver des lieux plus que familier, jusqu’à l’ambiance de ce même carnaval, que je ne vivrais sans doute plus jamais de la même manière.

Un gros coup de coeur pour moi. 20/20

 

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Jj

Zombillénium tome 1 : Gretchen – Arthur de Pins

Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle chronique sur Zombillénium ^^

Titre : Zombillénium tome 1 : Gretchen
Auteur : Arthur de Pins
Édition : Dupuis
Nombre de pages : 48
Genre : Bande-dessinée / Horreur / Humour

Résumé

Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d’attractions Zombillénium. On n’embauche pas n’importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n’ont qu’à passer leur chemin, ici on ne travaille qu’avec d’authentiques loups-garous, vampires et momies. C’est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l’aider à faire ses premiers pas…

Le coup de foudre

J’ai beaucoup aimé Péchés mignons du même auteur, en voyant cette série à mon boulot, j’ai été tenté de l’essayer.

Mon avis

Pas mal du tout. Ce n’est pas un immense coup de coeur, mais j’ai passé un bon moment dans cette BD.

L’histoire tourne autour d’Aurélien,hqdefault un pauvre gars que Gretchen, une sorcière, tente de sauver en l’empêchant de braquer un bistrot, mais qui finit sous les roues d’une voiture. L’humour des premières pages m’a beaucoup plu, puis, l’histoire devient plus sérieuse, sans oublier d’être drôle.

L’idée d’un parc d’attractions dirigé par des morts-vivants (et d’un syndicat de zombies xD) est très originale. L’histoire est trop courte pour vraiment s’attacher aux personnages, hors des deux principaux. Le rôle de G
retchen est flou, elle nous apprend quelques éléments de sa vie, qui semble se contredire au fil de l’histoire, comme si elle nous avait raconté des cracks.

On trouve dans la bande-dessinée (comme dans tous ce que je lis ces derniers temps, j’ai l’impression) de sympathiques références comme quand on voit Gretchen habillée comme une élève de Poudlard et qui parle à Harry Potter (dans une scène plutôt étrange quand on connait le personnage xD)

Le dessin me plait beaucoup, il n’a rien de sombre ou de spécifique, mais est plutôt sympa ^^ L’histoire est courte, bien faite, et on a envie de connaitre la suite, la dernière page nous laisse un petit goût de reviens-y.

Joli surprise, je lirai la suite, un 16/20 pour moi ^^

 

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Jj

Colorado Kid – Stephen King

Hello à tous ! Je m’attarde aujourd’hui sur un roman peu connu (en Europe) du roi de l’horreur : Colorado Kid.

Titre : Colorado kid
Auteur : Stephen King
Editeur : J’ai lu
Nombre de pages : 153
Genre : fantastique

Résumé

Sur la petite île de Moose-Lookit, au large du Maine, Dave Bowie et Vince Teague, les deux vieux briscards du journal local racontent à Stephanie McCann, une jeune stagiaire, l’histoire la plus mystérieuse de leur carrière : la découverte, en 1980, d’un cadavre avec un morceau de steak au fond de la gorge, un paquet de cigarettes avec un timbre fiscal du Colorado et une pièce russe dans la poche.

Mon avis

Je pourrais résumer ce Stephen King par une phrase : trois lamas dans une cave qui scient du pétrole.

C’est presque une blague. Pour être franc, ce roman s’apparente à trois personnes dans une pièce qui discutent. Deux vieux qui s’amusent d’une jeune femme en la faisant tourner en rond autour d’une histoire qu’elle pense pouvoir résoudre, une énigme vieille de plusieurs décennies à laquelle personne n’a pu répondre de façon satisfaisante.

J’ai beau adoré Stephen King, cette oeuvre est un OVNI dans sa bibliographie, certainement pas le meilleur, peut-être est-ce le pire ? Allez savoir…

On se demande où on va,

L’écriture est agréable à lire, et si l’on se laisse prendre, on se surprend à essayer de résoudre ce mystère, digne d’Agatha Christie. La fin m’a laissé un goût amer en bouche. On ne reçoit aucune réponse, malgré tout ce qu’on nous dit, et le mystère s’épaissit plus qu’il ne se résout.

Un 13/20 pour moi, Stephen King ne m’a pas déçu, mais pas loin…

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Le jour des cons – Tadzul Lempke

Hello à tous ! Petite chronique Suisse aujourd’hui ! Avec un auteur bien de chez moi ahaha

Résumé

 »Vous êtes dans ma tête. Là où il n’y aura prochainement plus de lois, plus de règles. Les lois, c’est pour les gens bien. C’est ce qu’on m’a appris. Pourtant, je dois me défaire de ce qu’on m’a appris. Les cons se foutent des lois. Les cons font ce qu’ils veulent. Demain, je rejoindrai les cons. Parce que demain, c’est le Jour des Cons.

Le coup de foudre

Voici le premier roman d’un homme fêlé qui force l’admiration, ceci est son premier roman, je l’ai acheté suite à la lecture de son second roman que je chroniquerais aussi.

Une phrase au hasard

Son corps flasque convulse. Ses bourrelets font des vagues.

Mon avis

consonne ; R. Voyelle ; A. Consonne ; G. Consonne ; T. Voyelle ; A. Consonne ; N. Voyelle ; E. Consonne ; D. Consonne ; N.

Mmmh, j’ai cinq lettres : GEANT.

Moi, j’en ai dix : DERANGEANT.

Mais aussi court, ce petit roman ne fait qu’une quarantaine de pages, mais assez pour me déranger au plus profond de moi. Pour être franc, on est très loin d’une oeuvre littéraire, on est même très loin d’une oeuvre tout court. Tadzul Lempke nous offre le pétage de plomb magnifique d’un homme dont on ignore le nom.

L’écriture est sympathique, mais très cru, l’auteur ne lésine par sur les détails sordides. Si je devais citer le genre qui lui correspond le plus, j’utiliserais un terme plus approprié aux jeux vidéos habituellement : Beat them all. C’est exactement ce qu’on voit dans ce livre…

Pour conclure, je donne un 20/20, coup de coeur complet sur cette petite nouvelle sordide. Pour ceux qui diront qu’il n’y a pas de fond, je répondrais que c’est cette absence de fond qui est la plus sidérante et captivante…

 

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Ondine – Benjamin Lacombe

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, j’attaque pour la seconde fois un de mes dessinateurs préférés : Benjamin Lacombe.

Résumé

Ondine est un esprit des eaux, quand elle rencontre le chevalier Huldebrande, elle tombe sous le charme du noble, qui la demande en mariage et la ramène dans son royaume, oubliant l’existence d’Ursule, son ancienne prétendante…

Une phrase au hasard

Ses longs cheveux roux flamboyaient sur ses épaules en d’élégantes ondulations.

Mon avis

Une petite lecture sympathique ^^ Lacombe s’inspire librement de l’univers des contes d’Andersen avec cette histoire à la fois touchante et sordide d’une certaine manière.

L’auteur nous conte l’histoire d’Ondine, un jeune esprit des eaux adopté par un couple d’ermite. Quand le chevalier tombe sur leur maisonnette, il tombe surtout sous le charme d’Ondine. Celle-ci est dépourvue d’âme, mais l’amour d’un homme peut lui en fournir une…

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L’histoire est touchante et étrange, un espèce de triangle amoureux se crée entre Ondine, le chevalier et Ursule. La fin8fdd33bda0e96a123a6e5013a46f1944 est plutôt étrange.

 

Le dessin de Lacombe est magnifique comme d’habitude, certains dessins donnent une impression étrange, imprimé sur des pages transparentes. L’atmosphère est sombre et bleutée.

Pour ce conte magnifique, je donne un 17/20.

 

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La pyramide des besoins humains – Caroline Solé

Pour cette 5ème chronique, je vous présente un livre plutôt dérangeant que j’ai assez aimé. ^.^

Résumé

L’ensemble des besoins des êtres humains peut être classé en cinq catégories. Aujourd’hui, cette théorie est le principe d’un nouveau jeu de télé-réalité : La pyramide des besoins humains. Nous sommes 15 000 candidats, et dans cinq semaines il n’en restera plus qu’un. Et moi dans tout ça ? Disons que je m’appelle Christopher Scott. Disons que j’ai dix-huit ans. Que j’habite sur un morceau de carton, dans la rue, à Londres. Enfin, peu importe mon nom, peu importe mon âge. Je suis le candidat no 12778. Je n’existe pas encore. Mais je risque fort de devenir quelqu’un, et même quelqu’un de célèbre. Et c’est bien ça le pire.

Le coup de foudre

Une ballade au salon du livre jeunesse de Saint-Maurice avec le boulot m’a conquis, cela malgré sa couverture pas très avenante.

Mon avis

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, en voyant son épaisseur et son résumé, j’avais de la peine à imaginer comment l’histoire aurait pu tenir la route avec un texte aussi court.

Finalement, c’était bien. Je ne dirais pas que c’est mon gros coup de coeur, mais j’ai apprécié cette lecture assez courte. C’est bien écrit et assez dérangeant par moment. On nous plonge dans la vie de ce jeune mendiant, qui finalement n’en a rien à faire d’être ce qu’il est. Il prend son monde avec une désinvolture parfois exagérée. Même si certains points de la vie dans la rue sont passés assez rapidement et que Christopher a l’air de mieux vivre dans la rue que pleins d’autres mendiants (il n’a pas l’air de souffrir de la faim, la violence et la maladie…), le livre est bien ficelé et nous présente assez bien son concept : la pyramide des besoins humains.

La pyramide des besoins humains et LA nouvelle télé-réalité à la mode basé sur la théorie de la pyramide de Maslow. Je n’aurais pas qualifié ce jeu de télé-réalité. Finalement, on se retrouve sur un réseau social où les gens naviguent entre les candidats et racontent leur vie. J’ai de la peine à imaginer comment une émission hebdomadaire pouvait être produite là-dessus, sans candidats à voir en fait. Le résultat, si le narrateur en avait parlé un peu plus, aurait surement été le même que les vidéos Facebook News du Golden Show xD.

Pour le jeu, c’est un réseau social où les gens votent pour le profil qu’ils préfèrent. Les candidats peuvent poster des textes de 500 caractères par statut, des photos et des vidéos et chaque lundi, les candidats doivent avoir poster minimum un texte de 500 caractères où ils expliquent si leurs besoins sont complets par rapport à leur niveau de la pyramide.

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Pour être franc, je suis presque étonné que Christopher franchisse aussi simplement la pyramide, il ne poste pas grand-chose au début, mais arrive finalement à faire le buzz avec une photo lourde de sens. Il a l’air plutôt désintéressé par le jeu a début, à se demander pourquoi il s’est inscrit.

En parallèle au jeu, Christopher nous livre quelques bribes de son passé, comment à 15 ans, il en est arrivé à mendier dans les rues du Chinatown londonien. Une histoire partagée avec des millions d’enfants par le monde, dont Christopher est le « modèle », celui qui a fuit.

Une histoire plutôt plaisante qui m’a émue par moment, je vous le conseille, pour moi ce sera un 16/20.

 

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Léonard & Salaï tome 1 : Il Salaïno – Benjamin Lacombe & Paul Echegoyen

Pour cette 4ème chronique, je vous présente encore une bande-dessinée (c’est ma lignée ahaha). Un véritable coup de coeur dessiné par Benjamin Lacombe, mon dessinateur préféré.

Résumé

Ce roman graphique atypique nous entraîne dans l’intimité d’un homme devenu l’incarnation du génie créateur, un artiste au talent jamais égalé.
Qui pourraient être mieux placés que deux hommes, deux artistes, pour vous conter l’histoire d’amour qui lia, pendant près de trente ans, Léonard de Vinci à un jeune apprenti qu’il baptisa Salaï (« petit diable »).
Immergez-vous au cœur de cette évocation romanesque qui présente une autre vision de Léonard de Vinci, de son entourage et de sa vie. Au-delà du mythe, de ses incroyables inventions et de sa modernité (fervent écologiste, végétarien, humaniste…), il était détesté par ses pairs, autant pour son immense talent que pour son physique avantageux, ou encore pour la cour qui l’encerclait.
Comment a-t-il vécu, aimé, souffert ? L’histoire s’intéresse à son amour pour Salaï, personnage oublié, écorché vif, petit voyou fainéant au grand talent, et dont on attribua certaines œuvres au Maître, à son Maître.5497

Le coup de foudre

Je suis tombé sur cette bande-dessinée en me promenant sur Livraddict et j’ai décidé de la commander de la louer en bibliothèque (rassurez-vous xD je ne fais pas que louer, j’ai aussi pleins de livres à moi)

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Mon avis

Une Tu-e-rie !

On entre ici dans l’intimité de Léonard de Vinci, le célèbre peintre de la Renaissance, l’histoire est un diptyque dont j’attends impatiemment la suite.

L’histoire commence quand Salaï, un autre peintre de la renaissance et apprenti de Léonard de Vinci, essaie de voler de la nourriture chez Léonard, avant que celui-ci le prenne comme apprenti, et plus tard comme amant. On suit dans l’histoire les pérégrinations du peintre de Milan à Venise durant 30 ans. Son histoire avec Salaï est superbe, un espèce de jeu du chat et de la souris entre Léonard et Il Salaïno (le petit diable), à une époque où l’homosexualité se vit à la lueur de la lune. L’histoire m’a beaucoup plu.

En ce qui concerne le dessin, il est magnifique, un dessin assez sombre dans les teintes brunes et beiges au plus souvent, mais rempli de beauté par Benjamin Lacombe qui a redessiné à son style tous les tableaux du maître, comme la Joconde ou la Cène.

J’ai été très touché par le dessin et l’histoire, je donne un 20/20. Franchement, lisez-le.

 

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Jj

La présidente -François Durpaire & Farid Boudjellal

Pour cette 3ème chronique, je vais vous présenter La présidente, une bande-dessinée qui m’a particulièrement choquée.

Résumé

Et si le 7 mai 2017, d’une poignée de voix, Marine Le Pen était élue Présidente de la République ?

C’est l’effervescence sur les plateaux télé. Editorialistes, politologues, politiciens se succèdent, incrédules, pour relater les neufs premiers mois de ce mandat inédit.

Une plongée dans un futur incertain et chaotique.

Le coup de foudre

J’ai fait un bond en voyant la tête de Marine le Pen, je garderais pour moi mes opinions politiques concernant cette femme, l’histoire de cette bande-dessinée vous en donnera un bon aperçu.

Mon avis

L’histoire ne se déroule pas exactement comme je l’imaginais. On suit l’histoire d’une famille banale dont la grand-mère a été une résistante durant la seconde guerre mondiale. Le plus jeune cousin gère un blog appelé Résistance, où il dénonce les actes du FN. Pendant ce temps, Marine le Pen gagne les élections et devient présidente de France. On nous dépeint alors une France chaotique où les minorités se soulèvent contre le FN. Le scénario suit son programme à la lettre donnant un véritable cachet au personnage de Marine le Pen qui nous apparait très réaliste. L’histoire est effrayante, mais très empreinte de politique, attention au néophyte, certains passages pourraient être peu compréhensible.
Le dessin n’est pas très attirant, en noir et blanc, triste comme la France après l’arrivé du FN au pouvoir.
Si je devais parler de mon passage préféré, je dirais que celui où Nadine Morano parle est pas mal amusant. Je vous laisse le loisir de le découvrir.
La fin est très ouverte et nous plonge dans l’horreur la plus totale, une menace qu’on aurait pu croire enterrée depuis longtemps…
Prions juste pour que cela reste de la fiction. Je donne un 16/20

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Le beau voyage – Zidrou & Benoît Springer

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Les auteurs

Benoît Springer est un dessinateur français né en 1973

Zidrou, Benoît Drousie de son petit nom, est un scénariste et illustrateur de bande-dessinée belge. Autrement plus connu que son homologue Springer, Zidrou de plus d’une douzaine de séries de bande-dessinées pour la jeunesse, dont L’élève Ducobu, Tamara ou les Crannibales.

Résumé

Un beau voyage, c’est ce qui attend Léa. Depuis toujours Léa cherche sa vie. Elle en bricole une, entre rébellion et provocation. Mais un jour, son père meurt. Alors Léa part sur les traces de son passé. Elle y trouvera une raison de vivre.
Le récit d’une histoire dramatique.

Le coup de foudre

Pas de coup de foudre spécial, il m’a juste intrigué quand on l’a commandé à la médiathèque où je travaille.

Mon avis

Zidrou est un de mes scénaristes et dessinateurs de BD préférés, quand j’ai vu Le beau voyage, je me suis demandé à quoi pouvait ressembler une histoire sérieuse venant de lui, ayant l’habitude de ses séries humoristiques.

J’ai adoré cette histoire, elle mêle passé et présent dans une harmonie touchante. Léa est une fille attachante qui se cherche, elle fait un peu pouf sur les bords, mais on apprend à la connaitre au fil des pages, elle est jeune et se cherche beaucoup. Les dessins ne sont pas particuliers, un tracé banal mais approprié à ce drame. On ne comprend pas tout de suite l’histoire, on croit voir une fresque familiale « banale » : une mère distante, un père occupé, et soudain, tout se révèle, et l’on comprend pourquoi Léa cherche autant un but à sa vie. L’histoire est courte, mais je pense qu’elle n’a pas à être plus longue, car elle est déjà touchante…

Pour conclure, je dirais que même ceux qui n’aiment pas trop  les bandes-dessinées peuvent apprécier cette lecture. Un 18/20 pour ma part.

 

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Jj

Chaleurs – Tabitha King

Bienvenue dans cette première critique où je vous parlerais de Chaleurs de Tabitha King.

 

L’auteur 314rNFB5WTL._UX250_

Tabitha King vit dans le Maine, aux États-Unis, avec ses enfants et son mari, Stephen King (oui, vous avez bien lu xD). Elle a écrit un peu moins d’une dizaine de romans et un recueil de poésie. Elle a rencontré son illustre mari à l’université dans le club de poètes du campus.

Résumé

En arrivant à Nodd’s Ridge, paisible petit village de Nouvelle-5182KC0KXZL._SX195_Angleterre, Pearl Dickenson découvre un petit coin de paradis que les touristes ne peuvent s’empêcher de photographier : un lac comme un saphir dans l’écrin de luxuriantes collines. Et de jolies maisons isolées, comme celle dont elle vient prendre possession, héritée de son grand-oncle Joe.
Lorsqu’elle annonce au vieux McKenzie, qui lui en remet les clés, qu’elle n’a pas l’intention de la vendre mais d’y vivre, Pearl ignore encore qu’elle vient de réveiller les démons des habitants de Nodd’s Bridge.
Entre les chaleurs de l’été, les eaux glaciales du lac et les mystères du cimetière, Pearl va être mêlée aux vengeances inassouvies et exciter la convoitise de deux hommes. Et pour la belle Pearl, qui s’entête à vouloir en plus racheter le restaurant de ce vieux fou de Needham, voilà la promesse de violents orages…

 

Le coup de foudre

J’ai sauvé ce livre de la déchetterie quand la médiathèque où je travaille s’est mis en tête de le jeter. Je dois admettre que son état laissait à désirer.

 

Mon avis

C’est le nom de l’auteure qui m’a attiré : Tabitha King. Je voulais savoir ce que cette femme a dans le ventre. Si ces romans avaient été publié grâce à un nom célèbre ou grâce à un véritable talent.

Je n’ai pas été déçu.

Ce roman raconte l’histoire de Pearl Dickenson, unique métisse dans un petit village du Maine. L’écriture est agréable et fluide, les descriptions sont au rendez-vous, nous offrant un tableau du magnifique paysage qu’est sans doute Nodd’s Ridge. L’histoire ne mérite cependant pas le nom de thriller. Même si certains passages y correspondent, ce roman s’apparente plus au roman sentimental. Il est bien écrit et on ressent la trace de la poète au fond de Tabitha. D’ailleurs, elle a su installer un nombre conséquent de poèmes dans l’histoire par le biais de David, un jeune poète bisexuel entiché de Pearl.

Si l’histoire m’a beaucoup plu, certains personnages ont eu le don de m’agacer, je parle surtout du personnage principal Pearl. Malgré son passé intéressant et sa personnalité géniale. Le triangle amoureux qu’elle crée consciemment autour d’elle sans se soucier des conséquences de ses actes m’a juste donné envie de l’étrangler.

Bref, hors de ça, j’ai apprécié cette lecture, qui m’a tout de même pris un certain temps. Durant tout le roman, Tabitha évoque le monde littéraire de son mari en incluant deux références qui ont surement fait sourire les fans de Stephen King comme moi :

La plus petite référence se passe vers le milieu de l’histoire, Pearl se balade avec un autre personnage dans la forêt entourant sa maison et lui pointe un arbre du doigt, qu’il nomme buisson de Gilead. Gilead est le lieu d’origine de Roland, le personnage principal de la saga La Tour Sombre.

La seconde référence est beaucoup plus conséquente, car Tabitha a fait sien un des personnages de son mari. Je parle ici de Dick Halloran, le cuisinier de l’Overlook possédant le Shining. Dick est un personnage secondaire, figure du passé de Pearl, étant l’homme qui lui a appris à cuisiner et qui était l’employé de son beau-père. Cette référence m’a beaucoup étonnée et le personnage de Dick reste entier malgré la passation de plume.

Pour conclure, je dirais que Tabitha King mérite le titre d’auteure et que son talent d’écrivain est réel. Je donnerais un 16/20 pour ce roman.

Jj

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