Ciao connard – Florian Eglin

Hello à tous ! Bienvenue dans une nouvelle chronique suisse !

Titre : Ciao connard
Auteur : Florian Eglin
Édition : La grande ourse
Nombre de pages : 139
Genre : Horreur / Huit-clos

Une phrase au hasard

Avec le bord de son stylo-plume, il a raclé mon nerf optique jusqu’à ce qu’il, dans un claquement joyeux qui résonna dans cette petite pièce remplie de mes livres, cédât.

Résumé

Deux hommes dans une cave, l’un torture l’autre, avec méthode et passion. Deux hommes qui, on l’apprend au fil des pages, sont plus intimes qu’ils ne le laissent croire…

Mon avis

Oh…

Comment dire qu’après Le jour des cons, je pensais être préparé à la folie des hommes, mais en entrant dans ce roman, je suis tombé sur les fesses.

Dans ce roman, pas d’inutilités introductives, on rentre immédiatement dans le ventre du sujet, c’est à dire celui du personnage principal, qui se fait éviscérer à la première page par le magnifique stylo-plume visible sur la couverture du livre.

L’histoire est courte, se passe uniquement dans cette cave où on alterne des scènes de tortures atroces coupées de break où les personnages semblent s’entendre. Que ce soit le bourreau ou le prisonnier, tous deux semblent fous, l’un l’est déjà, l’autre le devient peu à peu.

C’est bien écrit, hormis que certains mots relèvent d’un langage qui m’était purement inconnu, le choc entre leurs manières de parler est parfois dérangeant, surtout quand ils passent d’une phase parfaitement soutenue à de crues insultes.

J’ai passé un moment étrange dans cette cave, et je ne vous cache pas que je ne compte pas y retourner, ce roman a quelque chose de fascinant dans sa construction, un espèce de Dr Jekyll et Mr Hyde moderne, le cannibalisme et la torture rajouté.

Pour ma part, c’est un 15/20 et un avis Danger, âmes sensibles s’abstenir !

 

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Jj

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Insomnie – Stephen King

Dans cette nouvelle chronique, je vous parle enfin d’un des ouvrages de mon auteur préféré, j’ai nommé : Stephen King ! *.*

Pour commencer j’aimerais préciser que je chroniquerais tous ses ouvrages à terme, à l’exception de quelques uns que j’ai déjà lu et que je ne compte pas relire pour le moment.

Titre : Insomnie
Auteur : Stephen King
Édition : Albin Michel
Nombre de pages : 717
Genre : Fantastique

Résumé

Ralph Roberts, habitant Derry (Maine) , la soixantaine, perd sa femme atteinte d’une tumeur au cerveau. Quelques mois plus tard, il commence à souffrir d’insomnies et dort chaque nuit quelques avt_stephen-king_2149minutes de moins, se réveillant chaque fois un peu plus tôt. Pensant à un contrecoup suite à la mort de sa femme, il essaye de nombreux remèdes, conseillés par ses voisins et conn
aissances mais rien n’y fait : son état se dégrade lentement, souffrant d’abord de problèmes de mémoire pour ensuite commencer à avoir des hallucinations : le monde se remplit parfois de couleurs vives et il commence à voir les auras des gens.

Le coup de foudre

Cet oeil sur la couverture de l’édition Albin Michel de 1995, un exemplaire taché et vieux que ma maman voulait jeter. Je l’ai arrêté, je voulais le lire avant.

Une phrase au hasard

Un anneau pour les gouverner tous.
Un anneau pour les trouver,
Un anneau pour les amener tous et dans les ténèbres
Les lier au Pays de Mordor où s’étendent les ombres.

(Et non, vous n’avez pas mal lu ^^)

Mon avis

Sans conteste, de tous les livres que j’ai jamais lus, Insomnie est celui dont l’évolution entre le début et la fin est la plus puissante, et cela sans partir en cacahuètes ! Alors qu’on commence avec un vieillard dont la femme vient de mourir et qui devient quelque peu insomniaque, on finit avec deux michrones mêlés à des histoires bien au-delà de leur compréhension. Je ne vous en dis pas plus concernant cette fameuse évolution…

On suit donc les péripéties de Ralph Roberts, un sexagénaire pas spécialement attachant dans son état normal, mais dont les insomnies nous font nous sentir obligé de l’aimer. Toute cette faiblesse et cette insécurité ressentie est partagée par le lecteur par le biais de la plume du roi de l’horreur.

En parlant d’horreur, je ne qualifierais pas ce roman de tel. Il m’a certes plongé dans une angoisse indescriptible, mais uniquement durant un chapitre (ce qui est pas mal) vers la fin du livre. C’est à mes yeux un roman fantastique qui a de la gueule.

On reconnait bien le style littéraire de Stephen King, des descriptions plus plongées sur le ressenti d’un personnage que sur ce qui l’entoure, sans toutefois nous plonger dans de sombres pièces inconnues. Les dialogues sont de la partie.

Les personnages sont tantôt attachants, tantôt agaçants, l’histoire principale est jouée sur fond de polémique sur l’avortement, Ralph Roberts se trouve mêlé à cette polémique grandissante basée sur l’avènement de Susan Day, cheffe des partisane de l’avortement. Pour être franc, ce personnage m’a agacé tout le long du livre, ce qui est une belle prouesse dans la mesure où elle parle moins de quatre lignes de tout le roman. Je crois que c’est son absence et la redondance de l’annonce de sa venue qui m’a lassé de cette femme dont tout le monde parle.

L’histoire est très longue, il m’a fallu quasiment un mois pour venir à bout de ce pavé (une de mes amies m’a fait la remarque que c’était la première fois qu’elle me voyait avec le même livre aussi longtemps). J’ai lu d’autres livres beaucoup plus court entre deux évidemment, mais Insomnie restait ma lecture principale. L’histoire met un petit moment à devenir vraiment intéressante, tout un passage reste ciblé sur la vie quotidienne de Ralph qui part en décadence sans qu’il ne se passe grand-chose.

Stephen King, comme sa femme Tabitha précédemment, lance une très grosse référence à une de ses oeuvres : la tour sombre. Référence dont je ne vous ferai pas part pour garder le mystère l’entourant, mystère plutôt important dans l’histoire.

Mais notre ami King ne s’arrête pas à son oeuvre, à partir de la page 600 à peu près, jusqu’à l’épilogue, Stephen King passe son temps à parler du seigneur des anneaux, il nous balance même le passage que vous pouvez lire un peu plus haut dans « une phrase au hasard ». Ralph Roberts finit par se comparer à Frodon Sacquet, l’histoire vous expliquera pourquoi. Je suis presque sur que Stephen King lisait l’oeuvre de Tolkien en simultané qu’il écrivait Insomnie.

Sur le fond, la mythologie présentée dans l’histoire est très complète (attention SPOILERS), cette présentation des « petits hommes verts » comme gardiens de la mort m’a vraiment plu, Stephen King s’est rattaché aux dires des américains qui juraient s’être fait capturés par ces petits docteurs chauves armés de longs ciseaux. L’auteur nous présente une approche de la mort inédite avec sa vision de l’intentionnel, représenté par Clotho et Lachesis (comme Ralph les nomme) et l’aléatoire, représenté par Atropos et le roi pourpre (aussi nommé par Ralph) (Fin  du SPOILER)

 

Quoi qu’il en soit, et cela malgré sa longueur à démarrer et sa longueur tout court, j’ai passé un bon moment avec mon auteur préféré. ^^ Ce sera un 15/20 pour ma part.

 

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Jj

Ma vie a changé – Marie-Aude Murail

Bien le bonjour à tous ! Aujourd’hui, je vous parle d’un gros coup de coeur que j’ai découvert grâce à une amie, Victoire des Archives d’une lectrice.

Titre : Ma vie a changé
Auteure : Marie-Aude Murail
Édition : L’école des loisirs
Nombre de pages : 180
Genre : Fantastique / Jeunesse

Un phrase au hasard

– J’ai perdu…
J’étouffais un cri. Il allait m’annoncer quelque horrible nouvelle. La mort d’un fils dans un pays lointain.
– J’ai perdu mon elfe.

Résumé

Si votre appartement sent inexplicablement le muguet, et éventuellement la violette, et que cette odeur vous submerge pour disparaître totalement l’instant d’après. Si chez vous des objets changent de place mystérieusement. Si vous ne pouvez en accuser personne. Si vous découvrez sur votre bureau ou dans votre chambre des objets qui ne vous ont jamais appartenu. Si le voisin du dessous vient vous voir et vous explique qu’il a perdu son elfe. Si vous êtes déprimé(e). Si vous pensez que la raison vous quitte. Alors, que vous croyiez ou non aux choses de l’au-delà, vous pouvez être certaine que votre vie va changer.

Le coup de foudre

Une amie qui le lisait, et qui m’a dépeint ce livre comme une fresque merveilleuse et enfantine. ça m’a donné envie de le lire.

Mon avis

Un gros coup de coeur ! Pourtant, en ouvrant ce roman, j’ai d’abord détesté son personnage principal. Madeleine semblait être la documentaliste la plus dépressive sur terre et semblait affublé de la Team Branquignole dans son entourage :

– Son fils, qui donne l’impression d’être le futur cancre
– Sa stagiaire, qui se demande si le livre des records se classe plutôt en poésie ou en documentaire, ou si Victor Hugo se classe sous la lettre V ou H.
– Son voisin, qui a l’air d’avoir un grain
– Et j’en passe…

Et pourtant ! Malgré le désespoir grandissant de Madeleine, un événement va changer sa vie : l’arrivée de Timothée, un elfe.

On passe du désespoir au bonheur à la lecture de ce petit roman qui sent le muguet et l’espoir. Madeleine s’ouvre gentiment à la vie, et même si quelques passages m’ont laissé bête un instant, du fait de leur changement radical de contexte, l’histoire est superbe.

L’écriture est douce et apaisante, on entre dans ce roman comme dans un bon bain chaud, entouré de créatures magnifiques.

Ce roman (cela peut-être un spoil) m’a fait penser à Nanny McPhee.
« Tant qu’on a besoin de  moi, mais qu’on ne veut pas de moi, je reste. Mais le jour où on voudra de moi, mais qu’on n’aura plus besoin de moi, ce jour-là, je partirai. »
Timothée, ce petit elfe qui grandit à la vitesse de l’éclair, est un don du ciel (ou plutôt du monde astral en l’occurence) qui aide Madeleine à refaire sa vie.

Pour conclure, je donne un 20/20 pour ce magnifique coup de coeur.

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Jj

Heidi – Johanna Spyri

Bonjour à tous ! Une nouvelle chronique suisse aujourd’hui sur un roman mondialement connu et adapté de toutes les manières possibles.

Titre : Heidi
Auteure : Johanna Spyri
Édition : Grund
Nombre de pages : 237
Genre : Classique / Littérature du terroir

Résumé

Orpheline, la petite Heidi est conduite chez son grand-père qui vit au cœur des alpages et la recueille dans son modeste chalet. Enthousiaste et curieuse de tout, Heidi s’acclimate très vite à cette vie au grand air et se fait de nouveaux amis, parmi lesquels le jeune chevrier Peter et sa grand-mère. Mais un jour sa tante, qui doit légalement l’élever, revient la chercher pour vivre à Francfort…

Le coup de foudre

Comment, en étant suisse, j’aurais pu passer à côté d’un tel classique ?

Une phrase au hasard

– Pierre, Pierre, ça brûle ! ça brûle ! Toutes les montagnes brûlent, et la neige là-haut, et aussi le ciel ! Regarde, regarde comme les rochers sont en flamme ! Oh ! La belle neige comme du feu !

Mon avis

Que penser d’un classique pareil ? Ce roman est beau. L’atmosphère bucolique des montagnes et la vie d’ermite d’Heidi et son grand-père a de quoi faire rêver. Cela dit, coupé de tout et si comme Heidi je ne savais pas lire, je m’ennuierais ferme…

L’histoire est en trois parties, la première relate l’enfance d’Heidi de son arrivé à Dörfli jusqu’à son départ à Francfort, autant dire que là, il ne se passe strictement rien. Vraiment. Heidi monte chez son grand-père, vit dans la montagne, et c’est tout. Je ne dirais pas qu’on s’ennuie en lisant, car on finit par être autant émerveillé qu’Heidi dès qu’elle voit quelque chose, un émerveillement qui a le don de ne pas être trop agaçant.

La deuxième partie parle de la vie d’Heidi à Francfort, dans la famille Sesemann. C’est sa tante qui l’y emmène pour qu’elle serve de compagnie à Clara, l’héritière des Sesemann, qui est handicapée. Là-bas, on découvre une autre Heidi dont la simplicité dégoûte certains personnages. Elle y apparait inculte, illettré et juste bonne à faire des bêtises. L’atmosphère y est radicalement différente, car on entre dans la bonne société de Francfort, au langage totalement à l’opposé d’Heidi, la version originale doit d’ailleurs mieux montrer la grande séparation entre leurs manières de parler.

Et la troisième partie (attention spoiler de l’année), c’est le retour d’Heidi chez elle et le début des jours heureux pour tout le monde.

Le roman est illustré, mais, pour être tout à fait franc, aucune des illustrations ne m’a plu. Elle coupait totalement avec l’image que je me faisais des lieux et des personnages. Après, ce n’est que mon avis.

L’écriture est sympathique, pas trop soutenue pour l’époque. L’auteure est très axée sur la description. Ce roman est heureux. On y passe un beau moment, on sort de cette lecture le coeur réchauffé, je ne conseille pas ce roman aux fans d’action, car ici, on vit au rythme des Alpes, lentement, de façon bucolique.

J’ai aimé, sans plus je dirais, c’est un 14/20 pour moi. 🙂

 

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Jj

Sale Pute ! – Tadzul Lempke

Hello ! Encore une petite chronique suisse sur Tadzul Lempke, l’auteur du jour des cons.

Titre : Sale pute
Auteur : Tadzul Lempke
Éditeur : La Puce
Nombre de pages : 54
Genre : Rape’n’revenge

Résumé

Jennifer, tout juste majeure, est retrouvée au petit matin dans un champ. Violée, laissée pour morte. C’était il y a 5 ans. Aujourd’hui, elle sort enfin du Virage, l’institut psychiatrique dans lequel elle est restée enfermée depuis. Les salopards qui lui ont fait ça courent toujours, elle s’en est assurée. Et la voilà libre, maintenant, de leur courir après.

Le coup de foudre

Le titre. Quand je l’ai vu, je dois avouer que ça m’a troublé de voir un titre pareille sur un roman. Je ne savais pas encore que c’était un auteur de chez moi. Je l’ai pris, et la petite phrase à l’intérieur a achevé de me convaincre :

Ce livre n’a pas été approuvé par le Vatican

Une phrase au hasard

À Monthey, il y trois choses : des bars, des usines et un hôpital psychiatrique. Quand on passe toute sa vie ici, on visite forcément les trois.

Mon avis

J’avais aimé le jour des cons ? Qu’il s’incline devant Sale Pute !!! Ce roman est à l’image de son auteur : une folie.

On suit l’histoire de Jennifer, qui après avoir été cruellement violée, est envoyée au Virage, un hôpital psychiatrique (réel) où elle passe cinq ans à ruminer sa vengeance. Pourquoi a-t-elle été violée ? Par qui ? Cela, elle le taira. Mais au fil des pages, on tisse des liens entre le passé et le présent.

J’adore le style de Tadzul, qui nous confronte à des phrases crues, par ce chichis chez lui, droit au but. L’histoire et divisée en chapitres assez différents d’un roman normal, certains ressemblent à des témoignages de personnages, comme s’ils s’adressaient à un journaliste, d’autres sont plus typiques d’un roman.

On se trouve devant un style de roman qu’on croise peu, à l’image du jour des cons, on ne peut lui donner le genre d’un roman. Pour lui, j’utiliserais le terme cinématographique utilisé par l’auteur : Rape’n’revenge.

Ce genre cinématographique a eu un grand succès dans les années 70, l’histoire tourne toujours autour d’une femme violée qui cherche à se venger de ses détracteurs.

L’histoire est très bien ficelée à mon goût, on ne comprend les raisons du viol qu’à la toute fin, une fin plutôt subtile tout en sous-entendu.

Petite mention spéciale à une scène particulière. Jennifer se trouve au carnaval de sa ville où elle quête pour retrouver ses détracteurs, l’auteur nous emmène dans les recoins d’une ville, la mienne, où j’ai eu le plaisir de retrouver des lieux plus que familier, jusqu’à l’ambiance de ce même carnaval, que je ne vivrais sans doute plus jamais de la même manière.

Un gros coup de coeur pour moi. 20/20

 

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Jj

Zombillénium tome 1 : Gretchen – Arthur de Pins

Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle chronique sur Zombillénium ^^

Titre : Zombillénium tome 1 : Gretchen
Auteur : Arthur de Pins
Édition : Dupuis
Nombre de pages : 48
Genre : Bande-dessinée / Horreur / Humour

Résumé

Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d’attractions Zombillénium. On n’embauche pas n’importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n’ont qu’à passer leur chemin, ici on ne travaille qu’avec d’authentiques loups-garous, vampires et momies. C’est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l’aider à faire ses premiers pas…

Le coup de foudre

J’ai beaucoup aimé Péchés mignons du même auteur, en voyant cette série à mon boulot, j’ai été tenté de l’essayer.

Mon avis

Pas mal du tout. Ce n’est pas un immense coup de coeur, mais j’ai passé un bon moment dans cette BD.

L’histoire tourne autour d’Aurélien,hqdefault un pauvre gars que Gretchen, une sorcière, tente de sauver en l’empêchant de braquer un bistrot, mais qui finit sous les roues d’une voiture. L’humour des premières pages m’a beaucoup plu, puis, l’histoire devient plus sérieuse, sans oublier d’être drôle.

L’idée d’un parc d’attractions dirigé par des morts-vivants (et d’un syndicat de zombies xD) est très originale. L’histoire est trop courte pour vraiment s’attacher aux personnages, hors des deux principaux. Le rôle de G
retchen est flou, elle nous apprend quelques éléments de sa vie, qui semble se contredire au fil de l’histoire, comme si elle nous avait raconté des cracks.

On trouve dans la bande-dessinée (comme dans tous ce que je lis ces derniers temps, j’ai l’impression) de sympathiques références comme quand on voit Gretchen habillée comme une élève de Poudlard et qui parle à Harry Potter (dans une scène plutôt étrange quand on connait le personnage xD)

Le dessin me plait beaucoup, il n’a rien de sombre ou de spécifique, mais est plutôt sympa ^^ L’histoire est courte, bien faite, et on a envie de connaitre la suite, la dernière page nous laisse un petit goût de reviens-y.

Joli surprise, je lirai la suite, un 16/20 pour moi ^^

 

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Colorado Kid – Stephen King

Hello à tous ! Je m’attarde aujourd’hui sur un roman peu connu (en Europe) du roi de l’horreur : Colorado Kid.

Titre : Colorado kid
Auteur : Stephen King
Editeur : J’ai lu
Nombre de pages : 153
Genre : fantastique

Résumé

Sur la petite île de Moose-Lookit, au large du Maine, Dave Bowie et Vince Teague, les deux vieux briscards du journal local racontent à Stephanie McCann, une jeune stagiaire, l’histoire la plus mystérieuse de leur carrière : la découverte, en 1980, d’un cadavre avec un morceau de steak au fond de la gorge, un paquet de cigarettes avec un timbre fiscal du Colorado et une pièce russe dans la poche.

Mon avis

Je pourrais résumer ce Stephen King par une phrase : trois lamas dans une cave qui scient du pétrole.

C’est presque une blague. Pour être franc, ce roman s’apparente à trois personnes dans une pièce qui discutent. Deux vieux qui s’amusent d’une jeune femme en la faisant tourner en rond autour d’une histoire qu’elle pense pouvoir résoudre, une énigme vieille de plusieurs décennies à laquelle personne n’a pu répondre de façon satisfaisante.

J’ai beau adoré Stephen King, cette oeuvre est un OVNI dans sa bibliographie, certainement pas le meilleur, peut-être est-ce le pire ? Allez savoir…

On se demande où on va,

L’écriture est agréable à lire, et si l’on se laisse prendre, on se surprend à essayer de résoudre ce mystère, digne d’Agatha Christie. La fin m’a laissé un goût amer en bouche. On ne reçoit aucune réponse, malgré tout ce qu’on nous dit, et le mystère s’épaissit plus qu’il ne se résout.

Un 13/20 pour moi, Stephen King ne m’a pas déçu, mais pas loin…

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