À la Une

À propos du blog…

Bonjour à tous et toutes !

Bienvenue sur Calligraphie des histoires, mon blog où je vous ferai part de mes impressions sur mes lectures pour l’instant et peut-être plus, mais pas pour tout de suite…

Pour me présenter, je m’appelle Jean-Jacques, j’ai 17 ans et je suis en apprentissage d’agent en information documentaire, terme barbare attribué aux bibliothécaires.
J’adore la lecture évidemment et je lis de tout à peu près. J’écris aussi, je rêve de devenir écrivain. Outre la lecture, j’aime le rugby et le rock. Pour la suite, vous apprendrez à me connaître durant les chroniques ^.^

Mon Livraddict : Ozy

 

Jj

La boîte magique d’Houdini – Brian Selznick

Hello tout le monde ! Bienvenue dans cette petite chronique 😛

Titre : La boîte magique d’Houdini
Auteur : Brian Selznick
Éditeur : Bayard
Nombre de pages : 112
Genre : Roman graphique / Jeunesse

Une phrase au hasard

Victor réussit enfin à traverser le mur, en passant pas la porte.

Résumé

Victor rêve de devenir un magicien ! Il s’entraîne sans relâche chez lui à reproduire les tours d’Harry Houdini, le célèbre magicien. En vain ! Le petit garçon n’arrive pas à traverser un mur de briques en fonçant tête la première, ou encore à s’échapper en vingt secondes de la malle de sa grand-mère dans laquelle il s’est enfermé ! Jusqu’au jour où Victor croise Harry Houdini et sa femme sur le quai d’une gare. Il saisit l’occasion pour lui poser mille questions afin de découvrir ses secrets… Houdini ne dit mot mais promet de lui écrire bientôt…

Mon avis

20 minutes de lecture, et encore…

Ce roman raconte l’histoire de Victor, enfant passionné de magie et fan d’Houdini. On découvre très peu ce personnage, en cause la longueur de l’histoire, mais on aperçoit furtivement un petit garçon très enjoué et qui aime se faire mal, à en juger par le nombre de fois où il tente de traverser les murs.

La mise en page est sympathique, il y a peu de textes par page. Les illustrations en noir et blanc sont jolies.

L’histoire tient la route, je ne sais pas tellement quoi dire de plus, car c’est un roman vraiment court mais qui est plaisant à lire. J’ai été très surpris d’arriver au bout si vite. Les 50 dernières pages sont consacrés à l’auteur et Houdini, dans le style documentaire. On apprend que l’auteur a écrit ce roman à l’école pour un projet de classe sur Houdini.

Je m’abstiendrais de mettre une note, je n’ai pas eu le temps d’apprécier assez longtemps ce roman pour me faire un avis extrêmement clair.

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Jj

Princesse 2.0 – Andy

Hello ! Bienvenue dans cette nouvelle chronique !

Titre : Princesse 2.0
Auteure : Andy
Éditeur : 404
Nombre de pages : 230
Genre : Chick-lit / Humour

 

Une phrase au hasard

Je ne veux pas être comme cette connasse de barbie !

Résumé

Je m’appelle Lindsay et j’ai 24 ans. On me dit que pour trouver le Prince Charmant, il faudrait déjà que je me comporte comme une Princesse. Easy : je vais m’inspirer de toutes ces filles qui semblent parfaites. Vous savez, ces filles, là, sur les réseaux sociaux, qui nous en mettent plein la vue avec leurs fringues (quand elles en portent) et leurs copines trop belles (quand elles en ont). Je vais faire tout pareil ! (enfin, je vais faire ce que je peux, quoi) Un jour mon Prince viendra… Ou pas ! Avec : – des montages Photoshop de qualité (ou pas) – des tests indispensables (comment savoir si votre mec est un connard) – de vrais morceaux de Ryan Gosling … Et plein d’autres infos essentielles !

Le coup de foudre

Pas tant un coup de foudre que ça en fait, j’ai « rencontré » Andy au salon du livre à Genève (en gros, je l’ai vue de loin et elle est aussi belle qu’en vidéo mais là n’est pas le sujet) et je me suis dit que son bouquin pouvait être sympa, puis je l’ai feuilleté et avant même de le lire, j’étais empli de préjugés à son égard.

Mon avis

Une lecture en demi-teinte. La condition de la femme est quand même rabaissée dans ce roman, on y rencontre Lindsay, 24 ans, bac +5 (ans de chômage visiblement) qui ne fait rien de sa vie à part regarder des séries à la mode et se chercher un mec. Ses réactions sont parfois dignes d’une adolescente d’à peine 15 ans et son attitude superficielle est parfois désolante, on la voit essayer de ressembler à ce qu’une princesse devrait être au lieu d’être elle-même. Andy n’est pas écrivaine, ça se sent. Malgré tout, j’ai bien ri en lisant. Par contre, le langage de Lindsay est d’un vulgaire ! En sachant que ce sont beaucoup de jeunes filles qui liront ce roman, ça en devient limite indécent.

L’histoire n’est pas très profonde et n’a aucun intérêt en lui-même, la façon dont elle est amenée est par contre sympathique.

Le livre est agrémenté de listes, conseils et autres coupures dans la narration qui sont très bien introduites et sont rarement de trop. La mise en page est très colorée et on peut admirer nombre d’illustrations et photos. Les pages sont trèèèèès épaisses. Finalement, il est lu très vite.

Hormis la superficialité de Lindsay, ses injures, sa naïveté fluctuante et l’image qu’elle donne de la femme actuelle, le roman est drôle, ce sera un 14/20 pour moi…

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Jj

Carnages – Maxime Chatham

Hello! Nouvelle chronique sur un tout petit roman aujourd’hui 😛

Titre : Carnages
Auteur : Maxime Chattam
Éditeur : Pocket
Nombre de pages : 92
Genre : Thriller / Nouvelle

Résumé

Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l’entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer…
Quand l’inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c’est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L’affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d’autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours.

Mon avis

Mon premier Chattam  ! Conseillé par une lectrice de la médiathèque où je travaille.

L’histoire commence avec une horrible tuerie perpétrée dans un lycée par un élève. L’inspecteur Lamar est mis sur le coup, quand, la semaine suivante, l’histoire se répète…

L’histoire est terriblement courte, mais m’a bien plu. On m’a souvent décrit l’horreur qu’on pouvait ressentir en lisant un roman de Chattam, je ne l’ai pas ressenti ici, mais je ne suis pas étonné pour un roman aussi court. La fin m’a surprise, elle échappait peut-être à une certaine logique, mais ce n’était pas trop dérangeant. Bref, un roman court, sympathique et bien écrit, un peu bâclé sur la fin, mais il m’a bien plu.

Pour moi, ce sera un 14/20

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Jj

Tag N°1 : de A à Z

Tag N°1 : Tag livresque de A à Z

Hello !

 

Aujourd’hui, je lance mon premier tag ! Tag que j’ai auparavant croisé sur le blog de ma cousine ici présent : http://librarianofslytherin.blog4ever.com

A pour Auteur: l’auteur dont tu as lu le plus de livres 

Si on enlève les bandes-dessinées, Stephen King et Benjamin Lacombe *.* Le premier est mon auteur préféré, ce que je répète toutes les demi-heures sans aucun doute.

B pour Best: la meilleure suite de série

Hunger games : l’embrasement, que j’ai clairement plus aimé que le premier, ou encore Wicca, tome 2.

 

C pour current: lecture en cours

En ce moment, je lis Frankenstein t.1 : le fils prodige de Koontz

D pour drink: la boisson qui accompagne tes lectures

Chocolat chaud ou  Volvic thé vert 😛

E pour ebook: ebook ou roman papier

J’ai déjà lu des E-Books, mais jamais ils ne remplaceront les romans papier.

F pour fictif: un personnage fictif avec lequel tu serais effectivement sortie au lycée.

Cole Holland d’Alice au pays des zombies *.* ou Margo de la face cachée de Margo

G pour Glad: un roman auquel tu es contente d’avoir donné une chance.

Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée… Ce livre ne me disait rien, mais finalement, il m’a subjugué…

H pour Hiben: un roman que tu considère comme un joyau caché.

Les Chroniques de l’université invisible, il paie pas de mine, mais whah… il est génial

I pour Important: un moment important dans ta vie de lecteur.

Le jour où j’ai vu la bande-annonce de Jack et la mécanique du coeur, c’est là que ma vie de lecteur a recommencé, avant, j’aimais lire, et depuis que j’ai lu la mécanique du coeur, je ne vais nulle part sans un roman, tellement lire est devenu une passion…

J pour juste: le roman que tu viens de finir

Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…

K pour kind: le genre que tu ne liras (plus) jamais

Du Chick-lit… J’en ai lu UN pour voir, plus jamais (à part le journal d’Aurélie Laflamme, ça se discute…)

L pour long : Le plus long roman que tu aies lu

Notre Dame de Paris de Victor Hugo, je l’ai lu livre par livre, pendant 5 mois, pour éviter l’overdose

Papillon d’Henri Charrière, 1 mois de lecture non-stop, sans rien lire d’autres et à plus d’une heure ou deux de lecture par jour…

M pour Major: Le roman qui t’a causé le plus gros Book Hangover (le trop plein livresque)

ça ne m’est jamais arrivé, j’espère que ça n’arrivera pas ahaha

N pour nombre: le nombre de bibliothèque (meuble) possèdes-tu

4 dans ma chambre, une caisse de livres à la cave, une étagère de un mètre sur mon bureau et trois piles de 80 centimètres sur une bibliothèque…

O pour one: un livre que tu as lu plusieurs fois

Harry Potter, plus de 3-4 fois par tome, et Narnia, l’intégrale, 4 fois

P pour préféré: ton lieu préféré pour lire

Avant que je déménage, mon hamac au fond du jardin, maintenant, mon fauteuil au balcon ou mon lit

Q pour quote: une citation, d’un livre que tu as lu, qui t’inspire  ou qui te fait ressentir pleins d’émotions

Mais si le monde n’a absolument aucun sens, qu’est-ce qui nous empêche d’en créer un ?

R pour regret: un regret de lecteur

Avoir trop loué de livres en bibliothèques alors que j’en vais déjà beaucoup dans ma PAL

S pour série: une série que tu as commencé mais jamais fini (et dont tous les livres sont sortis )

L’épouvanteur, je ne sais pas encore si je vais le continuer

T pour trois : trois de tes livres préférés de tout les temps

La mécanique du coeur de Mathias Malzieu

Docteur Sleep de Stephen King

Chroniques de l’université invisible de Maëlle Fierpied

 

U pour Unapologetic : quelque chose dont tu n’éprouves aucun remords d’être fanboy.

La reine des neiges xDD et Stephen King

V pour very:  Un roman dont tu attends la sortie avec grande impatience, plus que celle des autres.

Harry Potter et l’enfant maudit *.*

W pour  Worst : Ta pire habitude livresque

Casser les tranches des livres, mais je fais pas exprès 😦

X pour X: Commence à compter en haut à gauche de ton étagère (la plus proche) et prends le 27ème livre.

Le passe-muraille de Marcel Aymé

Y pour Your: Ton dernier livre acheté.

Le pacte des Marchombres t.1 : Ellana de Pierre Bottero
Et simultanément :
Library Jumpers t.1 : La voleuse de secrets de Brenda Drake

Z pour ZzZ: Le livre qui ta volé ton ZzZ (le dernier livre qui t’a tenue éveillée bien trop tard la nuit).

Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…

 

Sauveur & fils saison 1 – Marie-Aude Murail

Hello ! Aujourd’hui, chronique Coup de coeur ! *.*

Titre : Sauveur & fils saison 1
Auteure : Marie-Aude Murail
Éditeur : L’école des loisirs
Nombre de pages : 330
Genre : Jeunesse

Une phrase au hasard

Elle aimait broder des coussins et  aussi empoisonner des chats à la mort-au-rat. C’est elle qui m’en a donné le goût.

Résumé

Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?

Le coup de foudre

Quand j’ai vu ce hamster sur la couverture, j’ai craqué *.* ensuite, j’ai vu le prix. Et j’ai pris mes distances xD j’ai préféré le louer en bibliothèque pour voir à quoi m’attendre avant de l’acheter.

Mon avis

Whah !

Ce livre est un gros coup de coeur, quand je me suis lancé dans la lecture (sans relire la 4ème de couverture) je ne savais plus à quoi m’attendre.

On suit l’histoire de Sauveur Saint-Yves, le psychologue le plus classe de la planète, noir, 1m80, 80kg de muscles. On sort des stéréotypes du quarantenaire aux rides frontales ou à la vieille dame pincée sondant l’intérieur de votre âme. Il est rare qu’on ait le point de vue du psychologue. Celui-ci est humain, capable d’erreur et légèrement gaffeur.

L’histoire est drôle et très bien écrite, l’auteure nous berce dans ce roman un peu sombre malgré son humour décapant, on y découvre un nombre conséquent de personnages, chacun ayant des problèmes différents, allant de la scarification à la folie, parfois des enfants, moins souvent des adultes. Il faut un peu s’accrocher pour retenir tout le monde, j’ai eu un peu de peine, mais j’ai adoré. Malgré le schéma répétitif, je n’ai pas été lassé par le rythme. Le roman a coulé entre mes doigts tant il m’a passionné. Un petit bémol, les sujets abordés sont peut-être un peu durs pour être mis en jeunesse…

L’histoire se concentre autour des problèmes des patients de Saint-Yves, suivant, en retrait au début, un fil rouge concernant le passé de Sauveur.

Pour c’était un gros coup de coeur, 19/20.

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Jj

Les sous-vivants / Johan Heliot

Nouvelle chronique sur un auteur sur lequel je fonde beaucoup d’espoir.

Titre : Les sous-vivants
Auteur : Johan Heliot
Édition : Seuil
Nombre de pages : 319
Genre : Science-fiction / Dystopie

Une phrase au hasard

x

Résumé

L’humanité, devenue stérile, a presque disparu de la surface de la Terre. Dans un Paris en ruines envahi par la forêt, de petites tribus survivent tant bien que mal. Le jour, leurs membres doivent affronter une chaleur étouffante ; la nuit, un ennemi plus implacable encore : les ferhoms, étranges robots qui enlèvent les adultes et les emportent vers une mystérieuse destination. Comment naissent les enfants qui peuplent les tribus ? Personne ne le sait…
Quand son père est à son tour capturé, Soria part à sa recherche avec son meilleur ami. Ensemble, ils découvriront un peuple caché dans les entrailles de la Terre, les Purs, et l’incroyable secret de leurs origines.

Mon avis

On suit l’histoire de deux personnages, Tigdal et Soria, l’un faisant partie des Purs, une tribu d’hommes totalement aseptisés vivant dans des tunnels sous ce qu’il reste du monde, l’autre étant une soeur d’âme d’Ilésite. Ce qui franchement ne me dit absolument pas ce qu’elle est. Bref, elle, elle vit à la surface dans un monde brûlé par le soleil, où les tribus se partagent Paris. La seine s’appelle maintenant Pue-la-Boue, la tour Eiffel, Haute-pointe, et je crois qu’une des tribus habitent le Louvre. Le roman est bourré de références parisienne, que personnellement, en tant que petit Suisse, je n’ai pas forcément compris.

Pour en venir au coeur du sujet, c’est une dystopie. J’aime bien ce genre tant que le roman innove un peu de ses prédécesseurs. Ici, pas de factions, ni de jeux de la faim, juste des peuples, chacun spécialisé dans un domaine artisanale, qui tentent de survivre.

Le problème de ces tribus, c’est qu’elles ne peuvent pas sortir le jour à cause du soleil, ni la nuit à cause des Ferhoms, des créatures d’enfer qui enlèvent les hommes. Et c’est quand un des membres de la tribu de Notaudom disparait, que les tunnels et la surface se confrontent.

C’est bien écrit, j’ai accroché au style d’Héliot, par contre, je n’ai pas tout compris. Certains objets sont plutôt mal décrits et demandent aux lecteurs de faire preuve de déduction, parfois trop, pour comprendre ce que c’est. Hors de ça, le roman est plaisant, on alterne entre les points de vue de Tigdal et Soria (avec en bonus de temps en temps un « racontar de Selim » chose qu’il faut découvrir pour bien apprécier). Le lecteur n’est pas trop déboussolé malgré le choc entre les deux mondes.

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Jj

Flocons d’amour – John Green / Maureen Johnson/ Lauren Miracle

Hello à tous et bienvenue dans cette petite chronique fraicheur !

Titre : Flocons d’amour
Auteurs : John Green / Maureen Johnson / Lauren Myracle
Édition : Hachette
Nombre de pages : 352
Genre : Romance / « Film de Noël »

Une phrase au hasard

Il a du percevoir mon désespoir. Il faut dire que je m’étais mise à me taper le front contre la table.

Résumé

Un noël très enneigé, un train immobilisé par la tempête, et une  » Maison de la gaufre  » comme unique refuge… Entre rencontres amicales et amoureuses, rires et larmes, des adolescents découvrent et dévoilent leurs sentiments.

Mon avis

Mon dieu. Ce n’est pas un bon blasphème pour information !

Je vais parler de chacune des nouvelles dans l’ordre :

La première est de Maureen Johnson et raconte l’histoire de Jubilé, qui semble faire toute une histoire à part de son prénom qu’elle trouve abominable (Vous connaissez une fille qui s’appelle Clitorine ? Non ? Moi oui, elle, je pourrais comprendre qu’elle râle). Bref, Jubilé est heureuse d’aller au buffet suédois au nom imprononçable de son petit copain parfait, quand elle apprend que ses parents sont en prison…

Le début de l’histoire m’a surpris. Je l’ai même trouvé amusant. Ensuite, on entre dans une série d’archétypes avec des pom-pom girls très… enfin bref. Elle s’appelle presque toutes Madison, sont presque toutes blondes. Bref, le cliché de la pom-pom girl. Enfin bref, il faut que vous découvriez l’histoire, mais malgré l’écriture pas trop mal, l’histoire me laisse un peu sur les fesses, la fin est prévisible, et certains personnages, surtout un, m’a légèrement choqué dans ses propos qui ont pourtant l’air tout à fait innocent…

Seconde histoire :

Pour moi, John Green fait la déco dans ce roman, sa nouvelle est courte et lance un schéma typique de ses histoires habituels, je cite :

3 personnages clés :

  • Le narrateur et/ou personnage principal, mélancolique à tire d’aile et en oblique (1)
  • Un personnage de type « meilleur ami » ou « mysterious people » de sexe opposé,que le personnage finira par embrasser dans presque tous les cas et qui devient un cliché à force d’essayer de ne pas en être un (2)
  • La minorité de même sexe que le personnage principal et qui a un côté petit rigolo (3)

Ce schéma fonctionne pour beaucoup trop de romans de John Green à mon goût.

Nos étoiles contraires :

(1) Hazel Grace
(2) Augustus Waters
(3) Isaac, minorité non-voyante

La face cachée de Margo :

(1) Quentin Jacobsen
(2) Margo Roth Spiegelmann
(3) Radar, minorité afro-américaine

Will & Will :

(1) Will Grayson (l’hétéro)
(2) Jane
(3) Tiny Cooper, minorité homosexuelle

Flocons d’amour :

(1) Tobin
(2) Le Duc
(3) JP, minorité asiatique

Finalement, on nous réchauffe le même plat de pâtes, tantôt au pesto, à la bolognaise, puis à la carbonara. Malgré le changement de sauces et les litres qu’on verse sur l’assiette, on garde les mêmes spaghettis réchauffés à l’infini.

L’histoire ne tient pas debout. Sérieusement, qui abandonne sa voiture en plein milieu d’une rue pendant la nuit alors qu’il neige ? Et qui s’amuse à marcher des kilomètres dans le blizzard pour voir des pom-pom girls le jour de noël ? Car, les histoires sont en effet liées et se retrouvent au Starbucks à la fin. C’est bien écrit, c’est du John Green, voilà.

Et enfin la troisième :

J’avais envie d’étrangler Addie. C’est le personnage principal. Elle passe 100 pages à geindre à propos de l’homme qu’elle aime (qu’elle a trompé) parce qu’il ne s’est pas pointé au rendez-vous qu’elle lui a donné (il ne lui avait pas dit oui & elle l’a trompé). Bref, le personnage m’a fait penser à la version pom-pom girl (pour reprendre le cliché précédent) de Jubilé. L’histoire a un peu plus de sens que les deux précédentes et se passe après. On y recroise les anciens personnages, ce qui m’a fait plaisir. Cependant, la tournure de la fin m’a fait un peu penser aux romans de Musso, un genre de tournure improbable et peu logique. Bref.

Et malgré tout ces commentaires négatifs, on aime ! Car oui, j’aime John Green, malgré  les personnages qui sont des clichés à force de ne pas en être, malgré ces mièvreries cachées sous des tonnes de couches d’oignons qui finiront toujours par craquer, John Green me touche à chaque fois. Mais comme je l’ai dit, il n’a qu’une importance infime ici. Les autres histoires aussi m’ont plu, je les ai dévorées, tant elles sont légères. Avec le temps pourri de chez moi, ces nouvelles m’ont réchauffés le coeur. Oui, la fin était mille, voire dix mille fois prévisible, mais après tout, ce roman est un roman de Noël, il déborde de la magie des fêtes de fin d’année. Je le qualifie de ça, de roman de Noël, au même titre que ces films de Noël qu’on nous rabâche chaque année, mais qui sont si heureux et plein de joie. Alors oui, malgré tout, j’ai passé un moment magique.

 

C’est un 15/20 pour moi ^^ Si vous aimez la magie de Noël quel que soit la saison, lisez-le, sinon, ce ne sera pas une grande perte.

Joyeux Noël de Juin 😉

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Ciao connard – Florian Eglin

Hello à tous ! Bienvenue dans une nouvelle chronique suisse !

Titre : Ciao connard
Auteur : Florian Eglin
Édition : La grande ourse
Nombre de pages : 139
Genre : Horreur / Huit-clos

Une phrase au hasard

Avec le bord de son stylo-plume, il a raclé mon nerf optique jusqu’à ce qu’il, dans un claquement joyeux qui résonna dans cette petite pièce remplie de mes livres, cédât.

Résumé

Deux hommes dans une cave, l’un torture l’autre, avec méthode et passion. Deux hommes qui, on l’apprend au fil des pages, sont plus intimes qu’ils ne le laissent croire…

Mon avis

Oh…

Comment dire qu’après Le jour des cons, je pensais être préparé à la folie des hommes, mais en entrant dans ce roman, je suis tombé sur les fesses.

Dans ce roman, pas d’inutilités introductives, on rentre immédiatement dans le ventre du sujet, c’est à dire celui du personnage principal, qui se fait éviscérer à la première page par le magnifique stylo-plume visible sur la couverture du livre.

L’histoire est courte, se passe uniquement dans cette cave où on alterne des scènes de tortures atroces coupées de break où les personnages semblent s’entendre. Que ce soit le bourreau ou le prisonnier, tous deux semblent fous, l’un l’est déjà, l’autre le devient peu à peu.

C’est bien écrit, hormis que certains mots relèvent d’un langage qui m’était purement inconnu, le choc entre leurs manières de parler est parfois dérangeant, surtout quand ils passent d’une phase parfaitement soutenue à de crues insultes.

J’ai passé un moment étrange dans cette cave, et je ne vous cache pas que je ne compte pas y retourner, ce roman a quelque chose de fascinant dans sa construction, un espèce de Dr Jekyll et Mr Hyde moderne, le cannibalisme et la torture rajouté.

Pour ma part, c’est un 15/20 et un avis Danger, âmes sensibles s’abstenir !

 

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Jj

Insomnie – Stephen King

Dans cette nouvelle chronique, je vous parle enfin d’un des ouvrages de mon auteur préféré, j’ai nommé : Stephen King ! *.*

Pour commencer j’aimerais préciser que je chroniquerais tous ses ouvrages à terme, à l’exception de quelques uns que j’ai déjà lu et que je ne compte pas relire pour le moment.

Titre : Insomnie
Auteur : Stephen King
Édition : Albin Michel
Nombre de pages : 717
Genre : Fantastique

Résumé

Ralph Roberts, habitant Derry (Maine) , la soixantaine, perd sa femme atteinte d’une tumeur au cerveau. Quelques mois plus tard, il commence à souffrir d’insomnies et dort chaque nuit quelques avt_stephen-king_2149minutes de moins, se réveillant chaque fois un peu plus tôt. Pensant à un contrecoup suite à la mort de sa femme, il essaye de nombreux remèdes, conseillés par ses voisins et conn
aissances mais rien n’y fait : son état se dégrade lentement, souffrant d’abord de problèmes de mémoire pour ensuite commencer à avoir des hallucinations : le monde se remplit parfois de couleurs vives et il commence à voir les auras des gens.

Le coup de foudre

Cet oeil sur la couverture de l’édition Albin Michel de 1995, un exemplaire taché et vieux que ma maman voulait jeter. Je l’ai arrêté, je voulais le lire avant.

Une phrase au hasard

Un anneau pour les gouverner tous.
Un anneau pour les trouver,
Un anneau pour les amener tous et dans les ténèbres
Les lier au Pays de Mordor où s’étendent les ombres.

(Et non, vous n’avez pas mal lu ^^)

Mon avis

Sans conteste, de tous les livres que j’ai jamais lus, Insomnie est celui dont l’évolution entre le début et la fin est la plus puissante, et cela sans partir en cacahuètes ! Alors qu’on commence avec un vieillard dont la femme vient de mourir et qui devient quelque peu insomniaque, on finit avec deux michrones mêlés à des histoires bien au-delà de leur compréhension. Je ne vous en dis pas plus concernant cette fameuse évolution…

On suit donc les péripéties de Ralph Roberts, un sexagénaire pas spécialement attachant dans son état normal, mais dont les insomnies nous font nous sentir obligé de l’aimer. Toute cette faiblesse et cette insécurité ressentie est partagée par le lecteur par le biais de la plume du roi de l’horreur.

En parlant d’horreur, je ne qualifierais pas ce roman de tel. Il m’a certes plongé dans une angoisse indescriptible, mais uniquement durant un chapitre (ce qui est pas mal) vers la fin du livre. C’est à mes yeux un roman fantastique qui a de la gueule.

On reconnait bien le style littéraire de Stephen King, des descriptions plus plongées sur le ressenti d’un personnage que sur ce qui l’entoure, sans toutefois nous plonger dans de sombres pièces inconnues. Les dialogues sont de la partie.

Les personnages sont tantôt attachants, tantôt agaçants, l’histoire principale est jouée sur fond de polémique sur l’avortement, Ralph Roberts se trouve mêlé à cette polémique grandissante basée sur l’avènement de Susan Day, cheffe des partisane de l’avortement. Pour être franc, ce personnage m’a agacé tout le long du livre, ce qui est une belle prouesse dans la mesure où elle parle moins de quatre lignes de tout le roman. Je crois que c’est son absence et la redondance de l’annonce de sa venue qui m’a lassé de cette femme dont tout le monde parle.

L’histoire est très longue, il m’a fallu quasiment un mois pour venir à bout de ce pavé (une de mes amies m’a fait la remarque que c’était la première fois qu’elle me voyait avec le même livre aussi longtemps). J’ai lu d’autres livres beaucoup plus court entre deux évidemment, mais Insomnie restait ma lecture principale. L’histoire met un petit moment à devenir vraiment intéressante, tout un passage reste ciblé sur la vie quotidienne de Ralph qui part en décadence sans qu’il ne se passe grand-chose.

Stephen King, comme sa femme Tabitha précédemment, lance une très grosse référence à une de ses oeuvres : la tour sombre. Référence dont je ne vous ferai pas part pour garder le mystère l’entourant, mystère plutôt important dans l’histoire.

Mais notre ami King ne s’arrête pas à son oeuvre, à partir de la page 600 à peu près, jusqu’à l’épilogue, Stephen King passe son temps à parler du seigneur des anneaux, il nous balance même le passage que vous pouvez lire un peu plus haut dans « une phrase au hasard ». Ralph Roberts finit par se comparer à Frodon Sacquet, l’histoire vous expliquera pourquoi. Je suis presque sur que Stephen King lisait l’oeuvre de Tolkien en simultané qu’il écrivait Insomnie.

Sur le fond, la mythologie présentée dans l’histoire est très complète (attention SPOILERS), cette présentation des « petits hommes verts » comme gardiens de la mort m’a vraiment plu, Stephen King s’est rattaché aux dires des américains qui juraient s’être fait capturés par ces petits docteurs chauves armés de longs ciseaux. L’auteur nous présente une approche de la mort inédite avec sa vision de l’intentionnel, représenté par Clotho et Lachesis (comme Ralph les nomme) et l’aléatoire, représenté par Atropos et le roi pourpre (aussi nommé par Ralph) (Fin  du SPOILER)

 

Quoi qu’il en soit, et cela malgré sa longueur à démarrer et sa longueur tout court, j’ai passé un bon moment avec mon auteur préféré. ^^ Ce sera un 15/20 pour ma part.

 

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Jj

Ma vie a changé – Marie-Aude Murail

Bien le bonjour à tous ! Aujourd’hui, je vous parle d’un gros coup de coeur que j’ai découvert grâce à une amie, Victoire des Archives d’une lectrice.

Titre : Ma vie a changé
Auteure : Marie-Aude Murail
Édition : L’école des loisirs
Nombre de pages : 180
Genre : Fantastique / Jeunesse

Un phrase au hasard

– J’ai perdu…
J’étouffais un cri. Il allait m’annoncer quelque horrible nouvelle. La mort d’un fils dans un pays lointain.
– J’ai perdu mon elfe.

Résumé

Si votre appartement sent inexplicablement le muguet, et éventuellement la violette, et que cette odeur vous submerge pour disparaître totalement l’instant d’après. Si chez vous des objets changent de place mystérieusement. Si vous ne pouvez en accuser personne. Si vous découvrez sur votre bureau ou dans votre chambre des objets qui ne vous ont jamais appartenu. Si le voisin du dessous vient vous voir et vous explique qu’il a perdu son elfe. Si vous êtes déprimé(e). Si vous pensez que la raison vous quitte. Alors, que vous croyiez ou non aux choses de l’au-delà, vous pouvez être certaine que votre vie va changer.

Le coup de foudre

Une amie qui le lisait, et qui m’a dépeint ce livre comme une fresque merveilleuse et enfantine. ça m’a donné envie de le lire.

Mon avis

Un gros coup de coeur ! Pourtant, en ouvrant ce roman, j’ai d’abord détesté son personnage principal. Madeleine semblait être la documentaliste la plus dépressive sur terre et semblait affublé de la Team Branquignole dans son entourage :

– Son fils, qui donne l’impression d’être le futur cancre
– Sa stagiaire, qui se demande si le livre des records se classe plutôt en poésie ou en documentaire, ou si Victor Hugo se classe sous la lettre V ou H.
– Son voisin, qui a l’air d’avoir un grain
– Et j’en passe…

Et pourtant ! Malgré le désespoir grandissant de Madeleine, un événement va changer sa vie : l’arrivée de Timothée, un elfe.

On passe du désespoir au bonheur à la lecture de ce petit roman qui sent le muguet et l’espoir. Madeleine s’ouvre gentiment à la vie, et même si quelques passages m’ont laissé bête un instant, du fait de leur changement radical de contexte, l’histoire est superbe.

L’écriture est douce et apaisante, on entre dans ce roman comme dans un bon bain chaud, entouré de créatures magnifiques.

Ce roman (cela peut-être un spoil) m’a fait penser à Nanny McPhee.
« Tant qu’on a besoin de  moi, mais qu’on ne veut pas de moi, je reste. Mais le jour où on voudra de moi, mais qu’on n’aura plus besoin de moi, ce jour-là, je partirai. »
Timothée, ce petit elfe qui grandit à la vitesse de l’éclair, est un don du ciel (ou plutôt du monde astral en l’occurence) qui aide Madeleine à refaire sa vie.

Pour conclure, je donne un 20/20 pour ce magnifique coup de coeur.

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Jj